samedi 12 avril 2014

Buenos Aires deuxième.

Nous avons donc passé trois jours à Buenos Aires avant de gagner l'Uruguay. La température plus clémente qu'à Noël nous a permis de faire les visites que nous n'avions pu faire alors.
En tout premier lieu le magnifique musée des beaux arts qui renferme d'exceptionnelles collections de peintures européennes du XIV au XX° siècles: une salle consacrée à Goya nous a particulièrement impressionnés, comme les nombreuses oeuvres de Rodin, et la collection d'impressionnistes: Sisley, Degas, Monet, Renoir, Manet ... Nous avons découvert la richesse de la peinture argentine des XIX° et XX° siècle que nous ne soupçonnions pas.
Pas de photos, malheureusement. Au MALBA, par contre, les photos sont possibles. C'est le musée d'art latino-américain, et c'est superbe.









Je crois que l'on avait vu cet auto-portrait de Frida Kahlo à Biarritz en 2012, lors d'une exposition qui lui était consacrée.







Une exposition temporaire au deuxième étage rendait hommage à un grand photographe dont je me suis empressé d'oublier le nom. Splendide.





Nicole, fatiguée n'a pas vu les nouilles s'approcher pour dévorer le banc. Mais je veillais.



J'avais choisi plus sûr.



Le lendemain, à La Boca, nous nous immergeons de nouveau dans l'art argentin, au musée des beaux arts Quinquela Martin. Dommage, interdiction de photographier.
Caminito, à La Boca, invite par contre à mitrailler. Pour moi, j'ai tout de même trouvé qu'on en faisait beaucoup: restaurants à toutouche, et danseurs de tango devant chacun, boutiques de souvenirs, façades repeintes chaque année ... je ne suis pas tombé sous le charme.




La visite du cimetière de Recoleta nous a occupés pendant deux bonnes heures. Les grandes familles de Buenos Aires s'y sont livrées à un concours luxueux du plus beau, du plus grand, du plus coûteux caveau. On y constate l'extraordinaire diversité de l'origine des noms de ces familles.







La tombe la plus visitée est celle d'Eva Péron.


A Puerto Madero, Nicole m'attend sur un banc (sécurisé !) pendant ma visite de la frégate Presidente Sarmiento, ancien bateau école de l'Armada Argentine, construit en 1897.






 En soirée, nous assistons, au Centro cultural  Borges à un beau spectacle qui marrie le tango et la salsa.

Enfin, nous avons tenu à être à Buenos Aires un jeudi, puisque c'est ce jour là, chaque semaine, que les mères de la Plaza de Mayo manifestent depuis 25 ans pour demander la vérité sur le sort de leurs enfants disparus pendant la dictature. Moment très émouvant.









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