mercredi 14 février 2018

Cartagena de las indias.

Nous voici à Carthagène après un vol d'une heure depuis Bogota. La chaleur nous saisit, 30°c, mais une bonne brise de mer nous rafraîchit.
Nous nous installons dans le petit hôtel Casa Bahia dans le très chic quartier de Bocagrande. Un taxi nous conduit chez Luis Ernesto de la Rota, un transitaire qui va nous piloter dans la récupération d'Euskal-Go. Quelques signatures plus tard, nous reprenons un taxi vers la vielle ville, ceinturée de 13 km de murailles.
Superbe ville coloniale et bien que la saison touche à sa fin, il y a énormément de touristes.
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Plus petit qu'à Bogota, le petit musée de l'or Zenu ( du nom de la peuplade indienne qui occupait les lieux avant l'arrivée des espagnols) offre de biens jolis trésors.


Le castillo de San Felipe de Barajas domine la ville de la silhouette massive de la plus grande forteresse jamais construite par la couronne espagnole. Jamais prise malgré les assauts des anglais,
elle ne fut terminée qu'une vingtaine d'années avant l'indépendance.














Les guides touristiques et les gens du cru ne conseillent pas vraiment de se rendre au marché de Bazurto, à quelques km du centre, dédales d'allées pas toujours très propres, où les "carthaginois" (?) peuvent faire leurs achats 24 h sur 24 et 7 jours sur 7. Pourtant, nous y passons un excellent moment, sans la moindre inquiétude.





Le spectacle des pélicans qui débarrassent le marché aux poissons de ses déchets ne manque pas de charme mais l'odeur est épouvantable. Ames délicates, passez votre chemin!








Comment cet énorme camion va-t-il se frayer un passage au milieu des étals?




Il nous a fallu deux matinées pleines pour récupérer notre Euskal-Go, et nous avons été bien contents d'avoir fait appel à Ernesto Luis, et surtout à son épouse, Sonya, tant les formalités étaient compliquées. Le nouveau port " Puerto Bahia" m'a semblé totalement sécurisé, et Euskal-Go nous a donc attendu en toute tranquillité. Pas une rayure, pas un problème, le vrai voyage va commencer.
Après quatre nuits d'hôtel, notre premier bivouac se fait à la pointe de Bocagrande, face à la mer des Caraïbes... et aux immeubles immenses du quartier des hôtels touristiques et des résidences de luxe.


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