lundi 17 mars 2014

De Santiago, retour vers l'Argentine.

Seule photo de Santiago, cette vue de puis l'appartement de Delphine et Lorenzo. Nous nous sommes promenés sans appareil photo. D'ailleurs, nous n'en avons pas vu grand chose excepté le quartier sympa de Bellavista et le "cerro" san Cristobal  qui offre une vue spectaculaire sur l'énorme agglomération.
Nous ne verrons le centre autour du palais de la Moneda qu'en un circuit en voiture dans une circulation un peu compliquée. Michèle Bachelet a pris ses fonctions hier.    



Après un bivouac près de Los Andes, nous attaquons la grimpette qui nous mène à la frontière argentine par un tunnel à 3200m à la sortie duquel on découvre l'Aconcagua.


Nicole, qui s'est tordu le pied à Chiloé renonce à l'ascension. Je ne veux pas l'abondoner dans ces montagnes et renonce aussi.






La descente côté argentin est somptueuse, les couleurs de la montagne renouvelées après chaque virage.





Nous bivouaquerons au bord d'une piste de ripio qui sort d'Uspallata vers les sommets colorés de la pré-cordillère.


Au matin la vue est époustouflante sur le massif de l'Aconcagua, dont on ne distingue d'ailleurs pas le sommet.


Une route de montagne vers Mendoza nous mène à un cul de sac suite à des éboulements mais nous permettra de jolies rencontres.





Les ruines d'anciennes mines d'or et d'argent parsèment le paysage grandiose.


Religiosité ou superstition, les oratoires occupent les endroits les plus reculés.




Et l'Aconcagua se cache toujours !


Dans la vallée, les pétroglyphes indigènes ( VII-X° siècle) ornent les rochers.




La rouille n'a pas de prise sur cet ancêtre du bulldozer. L'air est plutôt sec dans ces contrées.



Nous faisons un plein de gasoil: ce 14 mars, le club des Fords type A de Santiago réalise un rêve, joindre dans la journée Santiago à Mendoza par l'Aconcagua et Punte del Inca !






A perte de vue, les vignes entourent Mendoza et produisent les excellents vins argentins. J'ai une petite préférence pour les Malbecs.


La cordillera de la plata domine la ville de ses sommets à presque six mille mètres.


Mendoza est une belle ville aux immenses avenues ombragées d'immenses arbres, souvent des platanes, qui poussent grâce aux "acéquias" qui bordent les trottoirs. Une place centrale se voit encadrés de quatre belles places secondaires.
Plaza San Martin.


Plaza d'Espana.


Plaza d'Italia.



Plaza Chile.



Plaza Independenzia.


Au bivouac près du grand lac de barrage qui coupe le rio Mendoza et alimente la ville, nous rencontrons Isabelle et Françis qui voyagent - piano- en Amérique du sud depuis un an et demi et qui comptent y rester encore longtemps.



 Nous nous retrouvons le lendemain soir pour un nouveau bivouac à Uspallata, où nous serons rejoints par un autre équipage, Hélène et Pascal, qui voyagent en camping car avec leur deux jeunes enfants. Il va falloir, dès demain, reconstituer les réserves de Malbec !






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