dimanche 12 octobre 2014

De Cochabamba à Sucre.


La réparation a traîné un peu, pour cause de dédouanement de la pièce : il est probable que les pièces importées restent en entrepôt sous douane, pour ne payer les taxes qu’au moment de leur utilisation et de leur revente.
 En attendant, nous poursuivons notre visite de Cochabamba en pleine campagne électorale. Les élections, c’est pour dimanche. Au même moment, un calme absolu règne au couvent Santa Teresa. Il n’y reste plus qu’une douzaine de carmélites très âgées.






Gualberto, l'ingénieur, Carlos et Franz, qui ont remis Euskal-Go sur pieds. Gracias, hombres.




Vous vous souvenez de Martine, Jacques et Farouche, avec lesquels nous avons partagé cinq mois de voyage ? Rentrés en France comme nous au mois d’avril, ils sont revenus en Amérique du sud le 18 août et ont repris leur périple depuis Buenos Aires, d’abord vers le Nord-Ouest Argentin, où ils se sont régalés (voir leur blog Jamafa dans le sommaire), puis vers la Bolivie où ils se trouvent depuis quelques jours. Nous étions convenus de nous retrouver aux alentours de Sucre pour partager quelques balades et bivouacs, avant de reprendre, chacun, notre liberté. Un SMS nous apprend leur arrivée à Sucre, pendant notre réparation à Cochabamba. Nous n’allons pas les faire poireauter.  Nous récupérons Euskal-Go et nous nous lançons sur la route de Sucre, d’abord par le goudron jusqu’à Epizana, puis sur une ancienne route pavée jusqu’à Aiquile, visitant au passage l’adorable village colonial de Totora aux belles maisons bleues.


 A plus de 3000m, chaque virage découvre un immense et magnifique panorama sur les montagnes. Après Aiquile, la fastidieuse route en travaux serpente le long d’un large rio dans un paysage superbe.






La nuit tombe. Nous attaquons la montée vers Sucre, et je regrette vite de ne nous être pas arrêté pour un bivouac facile dans la vallée. Nous retrouvons nos amis à l’hôtel Pachama où ils ont élu domicile depuis deux jours. Nous y prenons aussi une chambre, (90 bolivianos la nuit, soit 10€) laissant Euskal-Go dans une petite rue tranquille.




Nous nous lâchons, au restaurant, 100 bolivianos, pour une agréable soirée de retrouvailles.

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