dimanche 23 juillet 2017

Konya

Pour éviter la traversée de la partie orientale d'Istanbul, sur plusieurs dizaines de kilomètres, nous embarquons pour Yalova, sur l'autre rive de la mer de Marmara. Notre bivouac stambouliote touche au  port de Yénikapi: facile. Traversée en moins d'une heure et demi. Pour une trentaine d'euros, ça ne vaut pas le peine de s'en priver.



Istanbul disparaît rapidement... derrière la vitre sale du navire.



Une route assez monotone, sur le plateau anatolien, nous mène, en 300 kilomètres jusqu'à Konya,où nous trouvons notre bivouac sur un parking au cœur de la ville. Nous sommes très impressionnés par la qualité architecturale des immeubles d'habitations des quartiers périphériques qui s'étendent à perte de vue et par la modernité de cette métropole de près de deux millions d'habitants.

La municipalité de Konya a prévu un accueil musical que nous apprécions à sa juste valeur.





A moins que les musiciens ne soient là que pour attirer l'électeur près du stand du parti politique AKP



Le Star rend compte des meetings d'Istanbul et ne fait pas mystère de ses préférences.


Après la visite d'Alaedin camii, la mosquée d'Aladin, malheureusement en travaux,nous gagnons Selimiye camii et le Tekke de Mevlana, ancien couvent de l'ordre des derviches tourneurs, fondé au XIII) siècle par Mevlana Celalüddin Rumi.




Le cénotaphe de Mevlana attire les fidèles du soufisme  qui s'abandonnent en prières et méditation. Il règne en ce lieu une profonde et émouvante atmosphère, au son de la musique soufi.





Le somptueux décor de la façade de l'Ince Minare Medresesi est l'un des fleurons de l'art seldjoukide.

  

L'incontournable Erdogan tiendra meeting après demain. Chic, nous serons partis.



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