mardi 8 août 2017

Abyaneh, village rouge.

Nous arrivons en fin de journée à Abyaneh, sous la pluie et nous nous installons sur un parking, à l'entrée du village. C'est l'un des villages les plus pittoresques d'Iran, isolé dans la montagne au pied du mont Kargas ( 3899m ) Nous le découvrons en début de matinée, avant l'arrivée des touristes, mais vide de ses habitants peu nombreux et vieillissants.






Le voile des femmes est ici blanc et fleuri, sur des robes colorées. Abyaneh est restée longtemps attachée au zoroastrisme.







Comme partout en Iran, les "martyrs" de la guerre Iran Irak sont glorifiés.





Un "quanat", conduite souterraine, apporte l'eau de la montagne dans tout le village. Ce n'est pas le cas ici, mais en certains endroits, le "quanat" peut faire des dizaines de kilomètres.




Près de la citadelle en ruine, les bergers ont creusé des abris souterrains pour leurs brebis.


Dans l'après midi, nous prenons la route d'Ispahan. Nous venons d'abandonner, avec regret, notre programme initial qui devait nous ramener dans le désert vers l'oasis d'Arousan et la ville de Khor,
6 ou 700 kilomètres, probablement magnifiques, qui nous conduisaient à Yadz, puis à Kerman et au désert du Luth. Ispahan était prévue sur le retour. Nous nous rendons compte que notre programme était trop ambitieux, sauf à faire prolonger notre visa. Mais la demande ne peut être faite que dans les quatre derniers jours de la validité du visa, et donc pas trop loin de la sortie, s'il était refusé.
Et puis nous sommes déjà le 30 avril, et la chaleur va devenir insupportable dans le Dash e Lut, l'endroit le plus chaud de la planète. Ispahan donc.

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